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Glossaire

Notre glossaire est conçu pour vous aider à mieux comprendre les termes que vous rencontrerez sur notre site internet, ainsi que dans les documents que nous remettons à nos clients.

Acariens

Les acariens font partie de la classe des arachnides et regroupent à ce jour plus de 50 000 espèces. Étant généralement de très petite taille, la majorité ne sont pas visibles à l’œil nu. Les acariens présents dans les environnements intérieurs se nourrissent le plus souvent des particules présentes dans les poussières, dont les peaux mortes, et se retrouveront donc majoritairement dans les effets tels les tapis, fauteuils et matelas. C’est pourquoi une personne allergique aux acariens sera généralement davantage importunée au réveil. Les déjections des acariens représentent la cause principale des allergies associées à leur présence. Lors d’une évaluation e la qualité de l’air, nous ne recommandons généralement pas de tester pour les acariens, puisqu’ils sont présents dans la majorité des environnements intérieurs. Il est préférable d’investir directement sur des solutions permettant de limiter leur présence.

Allergène

Un allergène est une particule ou une substance provoquant une réaction allergique. Les allergènes les plus fréquents au niveau de la qualité de l’air sont la poussière (souvent liée à la présence d’acariens), le pollen, les spores de moisissures, les poils et la salive d’animaux. Plusieurs symptômes sont reliés aux allergènes tels que l’écoulement nasal et des yeux, la congestion, des démangeaisons au nez, aux yeux ou au palais, des éternuements, etc. Dans l’air intérieur, une combinaison d’allergènes peut avoir un effet synergique sur la santé d’un occupants.

Amiante

Les fibres d’amiante sont extraites à partir d’un minerai appelé silicate de magnésium et de calcium. La présence de fibres d’amiante dans l’air comporte des risques pour la santé. En effet, certaines variétés de fibres d’amiante présentent une forme d’aiguille. Une fois inhalées, les fibres d’amiante ne sont donc pas facilement délogées des alvéoles pulmonaires et peuvent s’accumuler dans les poumons, surtout si l’exposition est répétée. L’inhalation des poussières d’amiante peut mener à l’apparition de certaines maladies, dont l’amiantose.

La présence d’amiante dans les matériaux n’a pas nécessairement un impact sur la qualité de l’air, mais un danger que des fibres soient propagées dans l’air est présent lorsque des travaux peuvent affecter l’intégrité des matériaux ou lorsqu’un matériau contenant de l’amiante est endommagé. Si un matériau contenant de l’amiante n’est pas exposé à l’air des pièces de vie (exemple: une vermiculite contenant de l’amiante dans un comble) et qu’il est en bon état, les risques sont presque nuls. Des vérifications de la qualité de l’air peuvent néanmoins être effectuées de façon périodique si la situation est jugée comme pouvant présenter un risque pour les occupants. La manipulation des matériaux nécessite des mesures de protection précises.

Ammoniac

L’ammoniac (NH3) est un gaz incolore dégageant une odeur caractéristique très forte et piquante. L’ammoniac est présent à l’état naturel et provient de la dégradation biologique des matières azotées. De façon industrielle, l’ammoniac est principalement utilisé pour la fabrication d’engrais, d’explosif et de polymères. Il sert également dans divers procédés industriels pour la régulation du pH.

Les symptômes d’une exposition à l’ammoniac incluent, selon la concentration, de l’inconfort, un assèchement du nez, des larmoiements et une sensation de brûlure aux yeux. Une exposition répétée à ce composé peut toutefois engendrer une certaine tolérance. À haute concentration, l’ammoniac est un gaz suffocant.

En cas de doute sur la présence d’ammoniac, nos professionnels pourront procéder à l’échantillonnage de l’ammoniac dans l’air et comparer avec les normes d’exposition pour ce composé.

Bactérie

À l’extérieur, ce micro-organisme se retrouve naturellement dans l’eau, le sol et les plantes. Dans l’air d’un bâtiment, les bactéries sont souvent associées à la présence d’humains, d’animaux et d’eau stagnante. Dans les édifices à bureau, les principales sources de bactéries sont les occupants puisque les bactéries constituent la flore naturelle de la peau et des muqueuses. Toutefois, certaines bactéries sont pathogènes et peuvent provenir par exemple de la flore intestinale ou se retrouver en forte concentration dans l’air et sur les surfaces à la suite d’un refoulement d’égout. Si les bactéries contaminent l’eau d’un humidificateur, elles peuvent également être mises en suspension dans l’air, pouvant ainsi provoquer certains malaises dans les secteurs touchés.

Benzène

Le benzène est un gaz qui appartient au groupe des hydrocarbures. L’inhalation d’un taux très élevé de benzène peut causer la mort. Des taux moins élevés peuvent occasionner des somnolences, des vertiges, une accélération du rythme cardiaque, des maux de tête, des tremblements, de la confusion ou la perte de connaissance. Le benzène est retrouvé dans plusieurs composés (essence, cigarette, ancienne conduite de gaz, etc.) et sa présence dans un environnement intérieur n’est pas souhaitable.

Airmax Environnement possède un appareil de détection en lecture directe spécifique pour le benzène, ce qui permet la détection de ce composé rapidement et à des coûts très raisonnables.

Béryllium

Le béryllium est un métal qui est utilisé pour sa bonne conductivité thermique et électrique, ainsi que pour sa résistance au frottement. Les principales utilisations sont sous forme d’alliages (ex. avec le cuivre, aluminium ou nickel), leur donnant ainsi des propriétés mécaniques, électriques et thermiques améliorées. Ces alliages sont utilisés dans les domaines électronique, microélectronique, l’aéronautique et les télécommunications pour la fabrication de pièces.

Une exposition à de très faibles concentrations de béryllium sont suffisantes pour provoquer une sensibilisation au béryllium (BeS), qui peut se développer en bérylliose chronique, qui affecte de manière importante les poumons et peut engendrer des maladies cardiopulmonaires.

Il peut y avoir une exposition au béryllium lorsque les travailleurs sont exposés aux particules telles que les poudres, poussières ou fumées. Certaines activités comme le machinage, le meulage, le sablage, le polissage ou le broyage de métaux contenant du béryllium peuvent générer des poussières de béryllium .

Notre équipe de professionnels en hygiène industrielle est outillée pour procéder à l’échantillonnage de béryllium dans l’air ou sur les surfaces afin de déterminer le niveau de risque auquel est exposé un travailleur.

Biogaz

Les biogaz sont produits par la décomposition biologique de la matière organique réalisée par l’action de micro-organismes en absence d’oxygène. Les biogaz peuvent être retrouvés dans diverses industries où il se produit une telle décomposition (site d’enfouissement, station d’épuration, fermes, etc.). Ceux-ci sont composés particulièrement de méthane (45-60%), de dioxyde de carbone (40-60%), ainsi que plusieurs autres composés en plus faible concentrations.

Lorsque des sites d’enfouissement sont près d’une résidence, il peut y avoir migration des biogaz à l’intérieur de celle-ci sous certaines conditions. La société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) mentionne que la migration des gaz provenant du sol pourrait être possible sur une distance allant jusqu’à 500 mètres.

Composés organiques volatils totaux

Souvent responsable des odeurs percues, les composés organiques volatils totaux (C.O.V.) sont des gaz formés de carbone et d’hydrogène. Dans un environnement intérieur, ces gaz peuvent avoir des effets néfastes sur la santé des occupants dépendant de la sensibilité des ces derniers, de la nature du C.O.V. et de sa concentration dans l’air. Les symptômes vont d’une simple gêne olfactive à une importante irritation des yeux et des voies respiratoires. Les C.O.V. se retrouvent dans différents matériaux de construction, les colles, les vernis des meubles et divers produits d’utilisation courante.

Dioxyde de carbone (CO2)

Communément appelé gaz carbonique, le dioxyde de carbone peut être produit de plusieurs façons. Dans un environnement intérieur, la majeure partie de ce gaz est générée par la respiration des occupants, mais peut aussi provenir d’activités de combustion ou de fermentation de produits organiques. Si la ventilation d’un édifice s’avère insuffisante, certains occupants pourront ressentir des symptômes allant des maux de tête à une sensation de manque d’air. Au niveau d’un test de qualité de l’air, le CO2 est donc fréquemment mesuré afin d’évaluer l’efficacité d’un système de ventilation ou afin de déterminer la nécessité d’améliorer la ventilation.

Efflorescence

Cette poudre blanche souvent observée sur les surfaces de béton ou de pierres est souvent confondue avec des moisissures ou des champignons macroscopiques. Bien que l’efflorescence ne soit qu’un dépôt visible de sels minéraux sur une surface, ce phénomène est généralement indicateur d’une infiltration d‘eau ou d’humidité. Les sels se dissolvent dans l’eau qui traverse le béton (ou autre structure) et s’accumulent ensuite sur la surface où cette eau s’évapore. Bien que les sels minéraux sont souvent les responsables des accumulations visibles sur les surfaces, ces zones peuvent également représenter des sources de moisissures ou autre micro-organismes dans l’environnement intérieur.

Endotoxine

Les endotoxines contenues dans la membrane des bactéries Gram négatives sont présentes dans l’air ambiant de plusieurs milieux de travail (agriculture, élevage des animaux, industrie agroalimentaire, collecte et traitement des déchets, industrie du tabac, scierie, etc.). Leur inhalation peut causer divers effets sur la santé, dont la fièvre, l’oppression thoracique et l’inflammation des bronches (symptômes respiratoires).

Airmax Environnement est en mesure de déterminer les concentrations d’endotoxine dans l’air et de donner des mesures de prévention en milieu de travail.

Formaldéhyde

Important polluant pour la qualité de l’air des bâtiments, le formaldéhyde est un gaz incolore que l’on associe souvent à « une odeur de neuf ». Il entre dans la composition de nombreux produits tels que divers plastiques, colles, vêtements, moquettes, produits ménagers, produits de conservation, matériaux de construction comme les panneaux de particules, de MDF et de contreplaqué, meubles et armoires, etc. C’est également un produit dérivé de la combustion puisqu’on le retrouve dans les gaz d’échappement des véhicules, gaz de combustion des générateurs de chaleur ainsi que dans la fumée produite par la combustion du tabac, du bois, du charbon et de bougie. Lorsqu’il est présent en faible concentration, le formaldéhyde est inoffensif. Cependant, lorsqu’il est en concentration appréciable, il devient irritant, toxique et potentiellement cancérigène. La surexposition au formaldéhyde se traduit par des symptômes tels qu’une irritation des yeux, du nez et de la gorge, une toux persistante, des troubles respiratoires, des irritations cutanées, des nausées, des maux de tête et des étourdissements.

Fumées, gaz de soudage et gaz de coupage

Les fumées, gaz de soudage et gaz de coupage sont un mélange complexe de gaz et de très fines particules couramment rencontrées dans le milieu industriel lors d’opération d’assemblage de composants métalliques. Les voies respiratoires, la peau et les yeux peuvent être exposés aux gaz, aux fumées de soudage et de coupage.

Les types de contaminants varient en fonction de multiples facteurs, dont le niveau de confinement de l’action effectuée par le travailleur, la composition des pièces à souder et du métal d’apport, le procédé qui est utilisé par le travailleur (soudage : MIG, TIG, Arc-Air, etc., ou coupage à la torche, plasma), la cadence de production, les paramètres d’exécution (ampérage du procédé et de la machine utilisée par exemple), l’état de la pièce à souder (présence de peinture antirouille, dégraissage préalable de la pièce par exemple), méthode de travail employée par les travailleurs, etc.

Afin de déterminer l’exposition aux fumées de soudage des travailleurs, des prélèvements d’air sont réalisés en mode personnel (pompe sur les travailleurs) lors d’un quart typique de travail. Des analyses pour les concentrations de fumée de soudage ainsi que les concentrations de divers métaux (selon le type de travail effectué et le matériel utilisé) seront effectuées et les résultats seront comparés avec les normes en vigueur.

Hygiène industrielle

Selon l’Association internationale d’hygiène du travail (IOHA), l’hygiène industrielle ou l’hygiène du travail se résume à l’anticipation, à l’identification, à l’évaluation et à la maîtrise des risques pour la santé dans les milieux de travail. Son but ultime est de protéger la santé et le bien-être des travailleurs, en plus d’assurer la protection des communautés.

Airmax Environnement offre une panoplie de services reliés à l’hygiène industrielle. Nous détenons du personnel formé et compétent, capable d’élaborer des soumissions et d’effectuer des mandats variés en lien avec une multitude de paramètres qui peuvent affecter la qualité de l’air et la santé des occupants et travailleurs.

Mérule pleureuse

Également connue sous le nom de « cancer de l’habitation », Serpula lacrymans, la mérule pleureuse est un champignon particulièrement dévastateur pour les bâtiments. Il cause de la pourriture cubique et peut affecter des matériaux situés loin de la source d’humidité.

Si un champignon pousse dans votre bâtiment, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) recommande fortement que la présence de Serpula lacrymans soit confirmée par un laboratoire. Nos professionnels sont en mesure de procéder aux prélèvements et à l’envoi dans un laboratoire capable de procéder à cette identification.

Selon l’INSPQ toujours, la mérule pleureuse n’est pas considérée comme un champignon qui peut causer des maladies ou des infections ou qui peut avoir des effets nuisibles sur la santé. Par contre, les conditions favorables à son développement peuvent favoriser la croissance d’autres organismes, comme les moisissures, qui peuvent causer des problèmes de santé.

La mérule pleureuse peut se développer lorsque la présence d’eau dans les matériaux de bois est élevée. Ce taux d’humidité peut notamment être causé par:

une présence d’eau stagnante;
une infiltration d’eau récurrente par le toit, une fenêtre ou la fondation;
un dégât d’eau non corrigé rapidement;
un vide sanitaire humide, sombre et mal ventilé.

Méthane

Le méthane est un hydrocarbure produit par les êtres vivants, par exemple lors de la décomposition de déchets organiques. Au niveau de la qualité de l’air intérieur, on peut parfois retrouver du méthane lorsque des bâtiments sont construits sur d’anciens terrains d’entreposage ou dépotoirs. Il est principalement utilisé comme carburant et comme liquide réfrigérant. Il est considéré comme l’un des principaux gaz à effet de serre. Le méthane peut agir comme asphyxiant simple. Sa présence doit donc être détectée et mesurée dans les environnements susceptibles d’en émettre.

Moisissure

Les moisissures représente un très important problème de qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments, incluant particulièrement les bâtiments résidentiels. Micro-organisme appartenant au règne des champignons (mycètes). Les moisissures vivent de la décomposition de la matière organique comme le bois ou le carton. À l’extérieur, la quantité de moisissures atteint son maximum de juillet jusqu’à l’automne. En hiver, les moisissures ne meurent pas mais restent en dormance jusqu’au printemps, lorsque les conditions seront favorables. Lorsque le taux d’humidité de l’air est trop élevé ou dès que des matériaux demeurent humides plus de 24/72 heures suite à un dégat d’eau, on peut retrouver des foyers de croissance de moisissures dans un immeuble. Lorsque des moisissures prolifèrent dans un environnement intérieur, elles peuvent propager des contaminants dans l’air et être dommageables pour la santé. Les symptômes les plus courants reliés à la présence des moisissures dans l’air sont des allergies, l’écoulement nasal, l’irritation des yeux et des voies respiratoires, une toux, de la congestion et des maux de tête. D’autres problèmes tels des étourdissements, des maux de cœur, une fatigue chronique, etc. peuvent également survenir.

Monoxyde de carbone (CO)

Le monoxyde de carbone est un gaz produit lors d’une combustion incomplète de composés organiques. Dans une résidence, il peut être causé par la présence d’un poêle à bois, d’un foyer au gaz, d’une automobile en marche ou la présence de dynamitage dans le secteur. Le monoxyde de carbone est un gaz asphyxiant qui interfère avec le mécanisme de transport de l’oxygène par les globules rouges. À faible concentration, il peut causer des maux de tête et des nausées. À plus haute concentration, il peut causer des difficultés respiratoires, des problèmes cardiaques et peut entraîner la mort par asphyxie.

Ocre ferreux

L’ocre ferreux est un résidu visqueux orangé qui résulte d’une réaction chimique liée à la présence de fer, d’eau et d’oxygène dans le sol, et parfois combinée aux réactions de certaines bactéries. Les risques associés à cette « boue » sont l’obstruction progressive du drain français, de même que l’endommagement de la pompe-puisard pouvant ainsi provoquer une inondation. Bien que certains signes permettent de suspecter la présence d’ocre ferreux dans le sol (ex.: coloration rougeâtre visible dans le drain), l’idéal demeure de procéder à une inspection par caméra afin de déterminer s’il y a obstruction du drain. Un drain obstrué peut augmenter le taux d’humidité à l’intérieur de la résidence est élevé et ce même avec l’ajout d’un système de ventilation ou d’un déshumidificateur. De la condensation est souvent visible dans les fenêtres et de la moisissure est observable dans le bas des murs. Voir le reportage de La Facture.

Ozone (O3)

L’ozone est un gaz instable et très oxydant. Il est produit lors de décharges électriques dans l’air ou par l’action des rayons ultra-violets ou rayons X sur l’oxygène de l’air. Ce qui fait de l’ozone un gaz hautement toxique dont même de brèves expositions peuvent avoir des effets sur la santé, c’est sa nature hautement réactive qui induit la formation de radicaux libres (action comparable aux radiations ionisantes). Pour cette raison, l’ozone est un bon antiseptique et est d’ailleurs utilisé comme agent de purification de l’eau en remplacement au chlore. Au niveau de la qualité de l’air en milieu de travail, l’ozone peut être généré par des appareils tels que les photocopieurs et les imprimantes. Il peut causer une sensation de sécheresse et d’irritation de la gorge et du haut des voies respiratoires.

Pathogène

Le terme pathogène signifie ce qui cause une maladie. Le pouvoir pathogène d’une moisissure ou d’une bactérie est donc sa capacité à provoquer une maladie chez un hôte. C’est d’ailleurs du fait que les moisissures et les bactéries sont des agents pathogènes que les travaux de décontamination nécessitent des protections particulières (masques N-95, cloisons, pression négative, etc.) pour assurer la santé des travailleurs et une qualité de l’air acceptable à l’extérieur de la zone de travaux.

Plomb

Le plomb est un métal lourd, toxique et cancérigène. Il est utilisé dans les batteries d’automobiles, certaines munitions et divers alliages. L’intoxication au plomb cause des troubles digestifs et des problèmes au niveau du système nerveux. D’autres effets tels des douleurs articulaires, de l’anémie, des atteintes au niveau du système immunitaire peuvent également être causés par le plomb.

Radon

Le Radon est un gaz rare radioactif et affecte la qualité de l’air intérieur et la santé des occupants. Au Canada, près d’un bâtiment sur 10 présente une concentration de Radon supérieure à la norme Canadienne de 200 Bq/m3. Le Radon est produit par la désintégration de l’uranium qui est naturellement présent dans le sol. La concentration de Radon est habituellement plus élevée dans l’air d’un sous-sol où des fissures et des points de faiblesse permettent son infiltration à l’intérieur du bâtiment. Le risque associé à la présence de Radon dans l’air est l’augmentation des chances de développer un cancer des poumons; sans la cigarette, le radon deviendrait la principale cause du cancer du poumon. Pour évaluer l’exposition des occupants, un test de qualité d’air pour le Radon doit être effectué sur une période minimale de 90 jours. Un test de Radon n’est pas dispendieux et même si une résidence présente un problème de Radon, ce dernier peut généralement être corrigé pour retrouver une bonne qualité de l’air et un environnement intérieur sain.

Sulfure d’hydrogène (H2S)

Le sulfure d’hydrogène (H2S) est un composé chimique responsable de l’odeur désagréable d’œuf pourri. Il est produit par la dégradation des protéines contenant du soufre et est responsable d’une grande partie de l’odeur fétide des excréments et des flatulences. Le sulfure d’hydrogène est naturellement présent dans le pétrole, le gaz naturel, les gaz volcaniques et les sources chaudes. Il peut également provenir de la décomposition de la matière organique par les bactéries et de diverses activités industrielles.

Ce gaz considéré comme un poison à large spectre peut empoisonner différents organes. L’inhalation prolongée de sulfure d’hydrogène peut causer la dégénérescence du nerf olfactif et provoquer la mort. L’inhalation du gaz, même en quantité relativement faible, peut entraîner une perte de connaissance. Une qualité de l’air contenant de plus faibles concentrations peut causer des irritations des yeux, de la gorge, une toux douloureuse, un souffle court et un épanchement de fluide dans les poumons. À long terme, de faibles concentrations peuvent causer de la fatigue, la perte d’appétit, des maux de tête, l’irritabilité, des pertes de mémoire et des vertiges.

Thermographie

La thermographie, ou l’utilisation d’une caméra thermique infrarouge, permet de détecter les différences de température sur les surfaces de votre bâtiment. Ces variations, infimes ou importantes, peuvent révéler des problèmes non découverts lors d’une inspection de bâtiment traditionnelle, principalement dû au fait que certains endroits sont inaccessibles.

Chez Airmax Environnement, la thermographie est utilisée comme outil complémentaire à nos évaluations. Cette méthode non destructive sert à identifier une panoplie de conditions anormales, invisibles à l’œil nu comme par exemple : vices cachés, infiltration d’eau, fuite dans la plomberie, mauvais fonctionnement du drain agricole, perte d’énergie, isolation inadéquate, problème de ventilation, invasion des lieux par des insectes ou des rongeurs.

Trichloramine (trichlorure d'azote)

La trichloramine est la molécule qui est responsable de l’odeur de « chlore de piscine » perçue dans l’environnement des piscines intérieures. Ce composé est généré par la réaction entre des matières organiques (sueur, salive, etc.) et le chlore utilisé sous différentes formes pour la désinfection de l’eau. La présence de trichloramine se décèle non seulement dans l’air ambiant des piscines couvertes, mais également dans l’air ambiant autour des spas et des saunas.

La trichloramine peut provoquer des irritations oculaires, cutanées et respiratoires, des rhinites et de l’asthme. Elle peut causer de l’inconfort aux utilisateurs et également au personnel de surveillance du milieu aquatique (communautaire, scolaire) de même qu »au personnel d’entretien.

Airmax environnement possède l’équipement nécessaire pour mesurer efficacement et rapidement les trichloramines dans l’air afin de déterminer si les concentrations retrouvées dans l’air de votre établissement respectent les normes.

Vermiculite

La vermiculite est utilisée comme isolant dans les maisons. On la retrouve souvent dans des combles, et parfois sous des planchers de sous-sol ou dans des murs. La vermiculite ne contient pas nécessairement de l’amiante et ne présente pas nécessairement un risque pour la qualité de l’air. Seuls certains lots de vermiculite peuvent contenir des fibres d’amiante, ce qui peut engendrer des problèmes de santé si elle est déplacée pour l’entretien, des travaux ou des rénovations. Pour cette raison, il est recommandé de faire analyser la vermiculite s’il n’est pas possible de confirmer si elle contient ou non de l’amiante. Toutefois, même si une vermiculite contient de l’amiante, aucun risque n’a été démontré pour la santé ou pour la qualité de l’air intérieur si cette vermiculite demeure isolée convenablement dans un environnement clos, comme un comble (entretoit).​​